L’Heure du Choix (Gothic II : Le Retour du SMM, épisode 05)

Autant vous dire que le respect est devenu croissant chez les mercenaires : j’écrase à l’aide de mes compétences retrouvées quelques personnes qui me gênent, je règle les affaires de deux-trois d’entre eux, et me voilà dans les petits papiers des chefs. Mais au-delà de ça, le monde est toujours aussi dangereux. A plusieurs coins de forêts, j’aperçois des groupes de bandits, traînant par trois ou quatre, et qui conservent des objets que je me dois de récupérer pour autrui. Il va me falloir patienter pour arriver à les débusquer et à les éliminer. Mais surtout, sur une légère hauteur près du camp des mercenaires, je recroise Dexter, un ancien de la colonie pénitentiaire, servis par un important groupe de bandits. Dexter m’explique que c’est lui qui a mis une prime sur ma tête, qu’il travaille pour quelqu’un de dangereux, et que c’est son groupe qui kidnappe les honnêtes citoyens. Alors que je me demande si je dois l’abattre maintenant, il m’autorise à partir pour la dernière fois. Je reviendrai quand je serai devenu plus fort…

 


Un groupe d’une dizaine de bandits se cache ici. Ces rapaces vendent comme esclaves tous ceux tombant dans leurs griffes.

 

Je découvre sinon deux chasseurs qui m’apprennent à découper d’autres choses chez les animaux, des dents aux mandibules. Dans ce monde, la chasse doit toujours être plus ou moins rentable. Je commence ainsi à m’améliorer. Outre les mercenaires, qui me respectent désormais, je suis désormais apte à combattre les groupes de loups, de gobelins, les bestioles étranges que sont les gros tas de chair appelés molerat, les groupes de rats géants, les moustiques géants, appelés bloodfly, et même les créatures étranges, mélange de criquet et d’araignée géante, qu’on nomme Field Raider. Un par un par contre ceux-là, il ne faut pas exagérer. Rappelez-vous qu’en sortant de chez Xardas, je pouvais à peine me faire un jeune loup ou un gobelin esseulé…

 


Ces abominations tombent désormais sous les coups de mon épée.

 

Et tant mieux, car plus je m’aventure dans les bois, plus je découvre les innombrables dangers, entre squelettes ranimés par de la sombre magie, les copains des Orcs, c’est-à-dire les Wargs, et quelques Orcs même, que je fuis à toute jambe, des lézards traînant dans les marais, et les groupes de bandits dont je parlais. Sans parler de l’armée des ténèbres qu’a vu Xardas et mon ancien pote de la Secte. Il me faut donc désormais faire un choix, car j’atteins la limite de mes possibilités en tant que gars esseulé.

 


Le Monastère des Mages du Feu…


…les Mercenaires d’Onar le fermier…


…ou la Milice de la cité ?

 

Une vie de moine ne m’a jamais tenté, j’oublie donc très vite les 1000 pièces d’or et le mouton à ramener au monastère. Maintenant que je suis devenu un citoyen à part entière, et que j’ai même eu le luxe de pouvoir visiter les hauts quartiers, sans pouvoir pour autant voir le paladin que je suis censé rencontré, je peux rentrer dans la Milice, qui garde l’ordre dans la cité, mais de manière bien imparfaite, tout en saignant aux quatre veines les paysans du coin, tout ça pour une cause bien mystérieuse. Je peux tout aussi bien rejoindre les Mercenaires d’Onar, notamment après avoir gagné leur respect : c’est des anciens de la Colonie, des durs-à-cuire qu’on ne convainc qu’à coups de beigne, et c’est sûr qu’après les avoir sauvés, j’aurais envie de continuer l’aventure. Mais ce sont surtout des mecs violents, irascibles, qui prennent aussi en otage les paysans pour se casser de l’île. En bref, un choix entre les planqués, les larbins de la cité, et le coin des bandits et autres trafiquants de drogue. La Secte me manque…

 


Améliorons-nous un peu sous la houlette d’un milicien.

 


Je suis officiellement un combattant régulier à l’arme blanche à une main.

 

Le Retour du SMM (Gothic II) :

Administrateur et rédacteur-en-chef omnipotent, j'écris sur l'actualité vidéoludique, l'actualité culturelle, la géopolitique et l'histoire militaire, parfois en partenariat avec Historia Games, Mundus Bellicus et la Gazette du Wargamer.

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