CRP Dominions 4 – Duel Dédoublé – Retranchement insulaire (4)

Tours 16-20

Bon… Pour faire bref, ça ne vas pas très fort. Je vous laisse juge.

Ma première armée de l’ouest…
…Rencontre une énorme force ennemie. Je le savais, mais j’y ai cru jusqu’au bout. Le massacre est total.
Ma deuxième armée de l’ouest…
…Essaie de se fader des indépendants…
…Mais les mages indépendants sont trop forts, et après la fuite des mercenaires, l’armée est massacrée.
Bilan de cette petite histoire : deux armées en moins. Avec mes renforts vers le château, je retrouverai une armée de 80 hommes. Néanmoins, quelque chose me dérange, regardez.
Double offensive ratée. A eux l’initiative.
Une partie de l’armée d’Utgard vers Caelum est revenue ! Ils sont 80, et ça va pas rigoler. Vous rajoutez à cela nos amis de Bogarus, et cela fait une armée implacable de 200 hommes qui vont sûrement foncer vers mon château, et ma capitale en passant. Ou alors se diviser les tâches. Complexe pour moi. Je vous avoue que cette partie est extrêmement violente tout de même.

Ils arrivent !
Des hommes banals, mais qui tapent bien.
Un géant bien protégé.
Un géant…bien protégé aussi.

L’armée ennemie s’approche de moi, Bogarus ne va pas plus loin, et Caelum s’est appropriée la province pas loin à l’est du trône raté, où on suspectait Utgard de préparer une nouvelle forteresse (un scout et de la garnison, faut pas nous prendre pour des benêts).

La carte de nos mésaventures !

Je ne pense pas qu’il frappera directement à ma forteresse. A sa place, je frapperais Aenidra, pour pouvoir faire pression sur ma capitale. Mais s’il est sûr de lui, il attaquera à Bushford. Si c’est le cas, bonne chance.

On se met derrière la garnison.
Et voici cette garnison ! (en fait j’ai réduit après coup à 50, mais ça reste costaud)

Il ne peut pas vraiment passer par là. Y a une trentaine d‘hoplites, avec une protection supérieure (18 !) et près de 80 phalangites. Même sans troupes il n’a pas l’air de pouvoir passer. 

La composition de mon ennemi : 24 géants, 33 humains.
Il décide de prendre ma province à l’ouest. Une sorte d’escarmouche inutile. J’aurais pu chasser ce contingent avec mes forces, mais c’est peut-être ce qu’il veut, sachant qu’à quelques provinces attendent un bon paquet de troupes. Je ne me risque pas à ce petit jeu. Pendant que nous jouons au chat et à la souris, Bogarus se prépare pour la curée. Avec ses 200 troupes, je pense qu’il va foncer vers le sud, foncer vers moi…

Proximité !

Double proximité !


Mais son avancée vers l’ouest prouve qu’il veut une simple chose : le trône. Alors j’avance mon armée désormais puissante, atteignant 150 hommes. Et je fais bien, son armée a l’air d’avoir considérablement souffert de l’assaut. Nul doute que ses finances vont servir à financer une petite milice des familles. A moins qu’il ne rapatrie ses forces d’à côté de la montagne. Je le soupçonne d’y faire construire un château. Mais le nouveau problème, c’est l’armée de 200 gus de Bogarus (jeu sur les sons !) qui est en train de redescendre vers moi et qui risque de croiser ma nouvelle armée, qui va vite devenir une armée défensive.

Ma terrible armée !
Ca se complexifie un brun !

Mais cet épisode ne pouvait pas finir sans les traditionnels graphiques. Et ils sont lourds de sens.

Toujours le monstre Utgard…Et moi en dernier ! (4e)
Bogarus construit autant de forts qu’Utgard et moi ! Caelum reste un peu à la traîne (1er ex aequo)
L’économie de Bogarus est encore peu développée, mais mon absence de conquête me pénalise aussi (3e)
On sent que Bogarus aime chercher des gemmes. (3e)
La recherche de Bogarus est toujours impressionnante, mais gare à la courbe d’Utgard ! (2e)
Notre dominion domine. Pour le moment… (1er)
Enfin, les armées. Bogarus et Utgard perdent quelques troupes, et notre équipe monte vers le sommet. (2e)

On le voit, tout reste à faire. Et Utgard doit tomber coûte que coûte. La chance de Caelum est d’avoir un réservoir de terrain au nord de sa position, alors que dans mon nord à moi, on trouve Bogarus…

Administrateur et rédacteur-en-chef omnipotent, j'écris sur l'actualité vidéoludique, l'actualité culturelle, la géopolitique et l'histoire militaire, parfois en partenariat avec Historia Games, Mundus Bellicus et la Gazette du Wargamer.

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