Des débuts fantasques (tiques ?) (Dominions 4 : Duel Dédoublé, épisode 01)

Tour 1 à 5

 

Chroniqueur est notre dieu à tous, et tout ce qu’on peut dire, c’est qu’il va souffrir de la comparaison avec l’entièreté des panthéons divins de toutes les religions réunies de ce bas monde. Il a quand même de quoi faire. La magie de 4 en air et de 9 en mort permet de rajouter un bonus en précision, en distance de tir, en points de vie et en dégâts des unités sacrées. Pour moi c’est assez rapide, je n’en ai qu’un seul type. Mais pour mon comparse, c’est vachement important : certains de ses guerriers, non ailés, ont ainsi une précision dantesque et des accessoires de mort très utiles face aux géants et aux guerriers plus normaux. Quant à moi, mes guerriers à longue lance pourront utiliser la mort à leur avantage, et mes commandants préféreront l’air.

 


Comment commencer cet AAR sans notre tas d’os favori ?

 

Le dominion sera de 7. Après tout, grâce à moi, notre dominion propage des visions de prophètes pour découvrir des rapports détaillés des troupes ennemies chez ceux qui croient en nous. Un outil de surveillance assez efficace. Nous avons ensuite de l’ordre à 3, de la production à 2, de la croissance à 1, et pour faire passer la pilule nous avons dû mettre 1 en malchance et 1 en drain. Le mot d’ordre de notre dieu : Mort, Fric et Acier ! Essayons de survivre avec tout ça.

 


Nous sommes séparés !

 

Un gros fleuve, ou un bras de mer, je ne sais pas trop, me sépare de mon allié. Son vol lui permet de passer outre ces basses limitations terrestres, ce qui n’est point mon cas. L’ennemi est en tout cas au sud. Ou au nord. On ne sait pas trop puisque la carte est « warp around », c’est-à-dire qu’en fait si vous allez à l’est, vous retombez à l’ouest. Pareil pour le nord et le sud. Ca n’empêche pas d’avoir des bords de carte. En tout cas, les montagnes à l’ouest m’offrent une protection naturelle non négligeable. De plus, sur les 8 trônes d’ascension que compte la partie, j’en ai deux à côté, pareil pour mon comparse. Je sens que le jeu a voulu jouer (ce qui est un comble !) la carte de l’équilibrage. Pourquoi pas.

 


Neleus, chef de la première expédition.

 



Le reste du contingent.

 

Des peltastes un peu plus à poil que dans mes souvenirs d’histoire grecque, et des phalangites, menés par un commandant de la phalange. On est chez les Macédoniens bien sûr. Le peltaste est assez quelconque avec ses javelots, mais c’est bel et bien le phalangite qui retient toute mon attention : une bonne protection, des caractéristiques honorables, un très longue lance qui fait honneur à sa défense, un bouclier, et la capacité d’avoir une formation sans malus de moral. En ligne, et que ça saute !

 


Recrutons efficace.

 

Le commandant que je recrute en premier lieu est une sybille, qui se chargera de contrer les événements négatifs de ma capitale, de lancer la recherche et peut-être d’accompagner mes armées. Elle prend deux tours à recruter, mais c’est un bon premier mage. On passera à autre chose bien vite.

 


Mon premier commandant mercenaire. Longue vie à Urgek !

 


On accueille avec des acclamations la chair à canon les futures troupes de première ligne.

 

Vous commencez à me connaître un peu. Les mercenaires façon Duel au Sommet, ça me connaît bien. C’est pour ça que j’ai recruté la première bande disponible pour me servir d’appoint.

 


Une configuration tactique travaillée. Enfin je crois

 

Phalangites en ligne, derrière les commandants et les peltastes qui doivent soutenir le corps d’armée, et tout devant nos amis monstres qui vont prendre les premiers tirs des archers et les premières charges de cavalerie. On les applaudit bien fort.

 


Tout va sûrement se passer très bien…


Massacre.

 

On les applaudit bien fort car ils sont maintenant tous décédés. Les mercenaires ont rarement une longue durée de vie, mais à ce point... Bilan de l’histoire, il ne faut pas exagérer la puissance d’une charge de cavalerie lourde et les tirs des arbalétriers.

 



Sérieusement ?

 

Plus anecdotique est l’attaque de brigands sur…ma capitale. Non mais les gars, faut pas exagérer quand même. Les pouilleux se sont fait rentrés dedans de manière assez violente. M’enfin si ce genre d’événements arrive en continu, ça va être vite difficile.

 


Voici venir mes mages !

 


Des gros éléphants pour plus de tromperie…Excusez-moi.

 

Je me mets à recruter des éléphants pour enfoncer mes amis les indépendants, mais je sens déjà que le ralentissement des conquêtes va être brutal. Quant à mes mages, les mystiques sont un bon choix pour varier les magies disponibles. J’ai quelques pièces d’armure qui traînent, je les refile à de vils malandrins tout juste bon à lancer des pierres, et qui ne valent pas la peine d’être présentés ici.

 


Des guerriers de valeur…dis-je pour grandir ma défaite…

 

C’est la tatane dans les dents. Ces expéditions commencent à être de plus en plus difficile à mener. On retourne à la capitale et on part au sud. En attendant mon allié n’est pas en reste non plus.

 


Armée de mammouths !

 


Mammouths are alive !

 


Des gros barbares ennemis qui vainquent les mammouths… Cruel destin.

 

Pas de victoire d’éléphants aujourd‘hui, nous sommes repoussés, et à nous deux, nous possédons la bagatelle de trois provinces. Nous avons eu par ailleurs des renseignements croustillants : nos ennemis ont plus d’or, de ressources, de provinces. Moi je la sens bien cette partie. Faudra quand même qu’ils viennent chercher nos trônes à côté de chez nous !

 


Des aigles qui tabassent.

 


On prend les mêmes et on recommence.

 

Nous avons maintenant à notre actif pas moins de quatre provinces. L’ennemi… n‘en parlons pas. Mais regardons-le.

 


Au sud, nos ennemis. Au nord, séparés comme les deux doigts d’une main en mauvais état, nos deux nations.

 

Vous comprenez maintenant que le choc arrive. Pour ne rien vous cacher, il risque d’être bien frontal, comme vous pouvez le voir ci-dessous avec es graphiques. Habituez-vous tout de suite au code couleur : je suis bleu cyan, Bogarus est violet foncé, Caelum bleu plus ou moins clair à tendance violette et Utgard marron.

 


La difficulté intense de Caelum et de moi-même à conquérir d’autres terres. (3e)

 


On a du fric tout de même ! (2e)

 

La recherche de Bogarus nous écrase tous. (2e)

 


Le dominion ennemi est plus fort que le nôtre pour le moment. (2e)

 


Ma chute militaire est bien visible. Il s’agit de remonter la pente maintenant. (4e)

 

Liste des épisodes du Duel Dédoublé :

 

Autres récits du Chroniqueur Sparke :

Administrateur et rédacteur-en-chef omnipotent, j'écris sur l'actualité vidéoludique, l'actualité culturelle, la géopolitique et l'histoire militaire, parfois en partenariat avec Historia Games, Mundus Bellicus et la Gazette du Wargamer.

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