CRP Dominions 4 – Duel Dédoublé – Ca tape (3)

Tour 11 à 15 

Vous croyez sûrement que dans cette introduction de trois lignes je vais répondre à vos doutes, à vos questions, et vous dire ce qui s’est passé. Eh bah non, vous allez avoir le droit à plein d’images. Régalez-vous les yeux.

L’armée d’Utgard. Des gros lourds.
Plein de milice et des hommes-aigles.
Et une ligne imposante de mammouths. Tant d’argent investi, ça serait bête de le perdre n’est-ce pas ?
Et c’est le contact sanglant ! Beaucoup de géants disparaissent.
Mais il en reste suffisamment pour que les mammouths se mettent à fuir…
Le reste de l’armée suit. La passe a été enfoncée ! A couvert !
Utgard a beau avoir perdu une bonne part de son corps expéditionnaire, il a toujours de quoi se tailler un bout de gras dans l’empire de mon collègue. Contrairement à ce dernier justement. La perte de ses mammouths est une perte irremplaçable. Et l’avantage tactique de son Sphinx n’est pas prouvé scientifiquement ! Il reste seulement des bouts d’armée, séparés sur deux provinces.

Mais il faut se battre !
Je ne me rendrai pas sans combattre, si tant est que je doive me rendre un jour ! Bon, en réalité, je n’en sais rien, mais cette affaire ne se présente pas bien. Mon armée quant à elle s’apprête à envahir le sud.

Marrant, pourquoi diable y a t-il un commandant et de la milice locale sur cette province ?
Le fourbe avait prévu de construire un château ici. S’il l’a commencé en même temps que moi, il me reste deux tours pour le lui prendre. Sinon, je découvrirai une forteresse aux portes de chez moi dans un petit tour. Avec mon collègue, nous supposions que Bay of Plenty serait le terrain idéal. Ce qui n’est pas vrai car Bogarus squatte l’eau, ce qui n’est pas bon pour le revenu des géants. L’implanter ici, c’est le faire près d’une montagne, à côté d’un trône, à côté de zone productrices de ressources ou d’or et sur une forêt. Tous les avantages, aucun inconvénient. Pratique ! A mort… 
Le Sphinx rigolo de mon collègue est mort ! Vive le Sphinx !

Pendant que le disciple de mon collègue disparaît dans une malheureuse charge de cavalerie, la lutte entre lui et Utgard prend de l’ampleur. Et cette fois mesdames et monsieurs, c’est la bonne.

Il croit Caelum mort…
Il se trompe !

La bataille est gagnée, mais la passe menant à l’île de Caelum doit encore être refermée. Nous avons peur qu’un contingent ennemi soit en route. En réalité, je pense que ce contingent se dirige vers ma pomme. Il a deviné que j’ai deviné (vous suivez) où il mettait son château.

Cette armée arrive vers Utgard. Résisteront-ils ?
Le moment de vérité approche !

Le moment de vérité… C’est toujours un moment triste. Le tour même, par son numéro, le 13, indiquait que quelque chose s’était passé, s’était brisé. Mon élan.

Mon armée vous la connaissez.

De la milice et des géants. Classique et très mal organisé.
La fessée. Je pensais que ça avait été interdit par la Convention de Genève.

Une défaite à la portée…Minime. Ma nouvelle forteresse produit des troupes, j’ai lancé la production d’un nouveau château et j’ai recruté des mercenaires. Ma deuxième armée plonge vers le sud, et le reste de ma première armée va se regroupe sur le château dont la garnison a été grandement renforcée ! Et pendant ce temps, Caelum s’étend. Mais Bogarus aussi. Grâce à un effort surhumain (et à l’aide des géants), il capture la province du trône. Et je pense très certainement qu’il vient pour m’attaquer en même temps qu’Utgard. Il va falloir tenir.

Des géants au sud-est, des russes au sud-ouest. Zeus, entends ma prière !

Après avoir rapatrié mes soldats, il est temps de réaliser deux offensives en attendant que ma troisième armée soit créée sur ma capitale, et que ma troisième forteresse se mette en place. La première offensive, si Zeus le veut, sera dirigée vers le sud pour contourner la montagne, rencontrer Bogarus et surtout rencontrer les géants. La deuxième offensive aura le même objectif, mais ce sera à travers le trône d’ascension.

La terreur !

Mais puisque les géants ne s’intéressent pas à moi, ils s’intéressent à Caelum, les mobiles de la partie. Une grosse armée se dirige vers mon estimé collègue, qui va avoir fort à faire pour s’en sortir. Ce qui me laisse du temps. Temps qui doit se résumer à l’équation : Temps = Fric.

Ca s’agite un peu trop.

Comme vous le voyez, Bogarus arrive au sud-ouest, et Utgard campe au sud-est. Ce dernier est une menace sous-jacente, mais n’hésitera pas à m’attaquer s’il me sent faible. Quant à Bogarus, il peut m’attaquer, ou se développer chez les indépendants, ce qui le fera arriver par le sud au nord de ma position (rappelez-vous qu‘il n’y a pas de bord sur cette carte). Pour me ménager, je remonte mon armée du sud-ouest pour chopper des renforts et j’attaque le trône d’ascension. Il me faut rapidement une nouvelle armée pour mon nord, mais ils sont bien capables d’enfoncer mon front. Si Utgard bouge, il bouge sur une des provinces autour du mont au centre. Rapatrier mon armée de l’ouest, c’est le prévenir d’avoir l’initiative. De plus, si Bogarus bouge vers sa province, et que je suis bloqué avec mon armée de l’ouest sur place, je risque fort de la perdre entre mes deux ennemis. Mais avec mon compagnon de souffrance, nous élaborons une stratégie en se disant que Bogarus va aller tackler de l’indépendant à l’ouest. Et du coup j’attaque Bogarus finalement. Croisons les doigts.

Guerre des passes !

C’est ici qu’Utgard et Caelum vont s’affronter sans merci. 60 guerriers pour Utgard, avec des humains et des géants, et une centaine de troupes ailées, d’archers et de mammouths pour mon collègue.. Ses renforts volants sur sa capitale devraient pouvoir intervenir.

Le géant est ralenti dans ses provinces, et nous traînons à la deuxième place (2e ex æquo)
Les forts ! Le deuxième fort d’Utgard nous a surpris. Ne parlons pas de Bogarus.(2e ex æquo)
Le Fric ! La guerre coûte de l’argent, vous le savez bien. On essaie de rattraper les géants. (2e)
Je ne vous ai jamais montré ce graphique, mais mes mages cherchent des sites magique à tout va (1er)
La recherche de Bogarus est grande. Je reste en retrait, et Caelum en bon dernier. (2e)
Nos dominions. La baisse significative est due à un événement global, ce qui gêne mes renseignements pour le coup (1er)
Et enfin, l’armée. On a réussi à devenir les premiers, et Caelum se met à recruter beaucoup. Utgard est très dangereux (1er)

Le danger, c’est bien Utgard pour le moment. Il va falloir que j’aide mon compagnon. Le trône sera mon point d’attache, mais je dois me méfier de Bogarus. S’ils passent ma forteresse, je suis presque cuit.

Yggdrasil, Soigneur de la Terre, Celui du Centre, Roi des Animaux et le Maître du Pardon
Chroniqueur, le Réservoir à Pouvoir, le Maitre des Suicides, le Messager des Dieux

Petit excursus sur les noms de nos prétendants, qui donnent parfois des indices. Le Roi des Animaux fait référence à une magie de la nature assez poussée. Le Soigneur de la Terre, tout est dit. N’oublions pas que le dieu ennemi est un mage de niveau 9 en nature et de 4 en terre (si ce n’est plus). Quant à nous, le Maître des Suicides fait référence à notre niveau en mort, et le Messager des Dieux à notre niveau en air.

Le bottin de ce monde !

Chroniqueur est suivi de « Divin Sphinx ». Je me rends compte que je l’appelais le Sphinx moche depuis le début sans savoir son vrai nom. Et en face, Yggdrasil est un clin d’oeil à la mythologie nordique et Raspoutine… Pas besoin de vous faire un dessin. En attendant, ça n’enlève rien à nos problèmes bien concrets, et il faudra faire un clic sur l’article suivant pour tout savoir (preview de folie).

Administrateur et rédacteur-en-chef omnipotent, j'écris sur l'actualité vidéoludique, l'actualité culturelle, la géopolitique et l'histoire militaire, parfois en partenariat avec Historia Games, Mundus Bellicus et la Gazette du Wargamer.

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