AAR Dominions 4 – Duel au Sommet – Non… (22)

Tour 23
Mes ordres ont été mal donnés, du coup mes commandants se sont tous réfugiés dans le fort pendant que ma milice se faisait massacrer. Car l’ennemi a bel et bien décidé de continuer sur sa lancée. Great. Mais à quelque chose malheur est bon comme on dit. Ainsi, la configuration de la bataille m’arrange absolument. En effet, dans un fort, il n’y a qu’une simple entrée. Et c’est dans cette entrée que je compte engluer mon adversaire. Le problème, ce sont ses géants qui seront mis en première ligne. Il faut les fatiguer. Du coup j’ai préparé une configuration où tout le monde attend deux tours avant d’attaquer. Si tout se passe bien, la défense va tenir et l’ennemi va se démoraliser. Des ganas vont tenir la porte avant de fuir, suivis par des goules, suivis par mes sacrés et mes guerriers Bandars. Si mes troupes, par le moindre des hasards, se mettaient à fuir, elles n’auraient aucune échappatoire. Dans un château, c’est la victoire ou la mort. Eric affute son arme. Enfermé avec des tas de démons et de mort-vivants il n’est pas forcément très content. Y a quelques prêtres pour causer mais bon.
Tour 24
Du coup c’est la mort. Ma perte la plus énervante, c’est tout de même les 6 prêtres. Les rares survivants de la bataille d’Utonshire sont donc maintenant six pieds sous terre, Eric compris. Tout de même, j’ai tué son Prêtre, son Jarl, ses géants très puissants, et un bon paquet de troupes. Pour l’instant, j’ai réduit à néant 4500 pièces d’or de ses troupes. Quant aux miennes, c’est moins un problème puisque je n’ai jamais eu d’argent. Mes invocations coûtent surtout des gemmes et du temps. Je vais vous montrer la bataille pour vous prouver que ma stratégie  de le retenir aux portes était loin d’être folle.
Les géants se heurtent à mes premières lignes
Les géants se sont faits atomiser. Mais mes troupes mort-vivantes fuient face aux prêtres.
J’arrive même à sortir de l’enceinte du château.
Certaines troupes fuient, ça sera ma chance.
Mon prophète est un gros sac à points de vie
Il ne fuit plus…
Il se bat.
Il meurt après en avoir tué un.
A la fin de la bataille, il restait une dizaine d’ennemis sur le champ de bataille. Du coup j’envoie mes renforts qui attendent dans la province d’à côté. Je m’attends à trouver les troupes de la forteresse parqués dans celle-ci, et les renforts ennemis peu nombreux. Mais je sais qu’à sa place, je mettrais plein de milice. Du coup j’abandonne l’idée alléchante. Retournons chez nous et préparons notre revanche. Même si l’or risque de couler à flots chez mon adversaire. J’appelle à moi des ogres, je prépare mes invocations et je ranime des mort-vivants.

J’ai besoin de perturber sa victoire coûteuse en rengageant une offensive en mettant l’accent sur la puissance de mes sacrés avant qu’il ne profite vraiment de toutes ses rentrées d’argent. En avant Lanka ! (Oui j’utilise sans cesse ce cri de guerre, mais j’en ai besoin).

*Voici ce que j’ai posté :
« Eric le vaillant est aujourd’hui décédé. Ses troupes et lui ont emporté la moitié de l’armée ennemie dans la tombe.

Eric a toujours fait montre d’un intérêt marqué pour le succès de ses propres troupes. La perte de Lord Lankada l’a profondément affectée.

La bataille d’Utonshire devait être un gigantesque piège, mais l’argent, ce cruel ennemi, n’avait jamais été de cet avis.

Eric a donc attendu vaillamment la fin, au milieu de ses troupes. Lorsque celles-ci furent décimées, et qu’il ne restait que 8 ennemis sur le champ de bataille (20 des leurs sont morts, 10 des leurs ont fui), il était le seul à tenir son fauchon avec un mélange d’appréhension et de fureur guerrière. Il s’est battu vaillamment face à des ennemis de deux fois sa taille, esquivant, prenant des coups et se relevant, parant les gigantesques lames ennemies. Il réussit à plonger son arme dans le coeur d’un des géants grâce à un saut savamment calculé. Son ancienne nature de singe s’était réveillée alors qu’il était à l’article de la mort. Cette nature qu’il avait troqué pour celle de prophète. Mais un coup retourné d’un des géants finit par le couper en deux. Il hurla « Gloire à Lanka !!! » avant de s’éteindre comme il avait vécu, dans la guerre, la boue, et le sang.

Respect Eric.
Lanka. »

*Ce à quoi mon adversaire a répondu :
« Nos guerriers ont osé, et ont vaincu malgré une armée adverse lâchement campée derrière sa palissade, et quatre fois supérieure en nombre.

Certes, les armes à la main, mais le dos au mur, abandonné par tous ses soldats, lesquels avaient abandonné toute foi, tout désir de combattre pour un imposteur. Difficile de savoir s’il s’agissait de la part d’Eric d’une vaine tentative de sauver le peu de dignité qu’il lui restait, ou alors simplement d’un ridicule nouvel excès d’assurance de sa part. Toujours est-il qu’il est mort.

Nul doute que l’absence de son fidèle champion lui aura cruellement manqué, particulièrement dans ses derniers instants, où Lord Lankada n’aurait certainement pas manqué de lui accorder un répit salvateur, une fois de plus.

La destin a tranché : le monde qui se bâtit sur nos guerres n’accorde aucune chance, aucun pardon aux faibles.

Le prochain prophète que vous nommerez connaitra le même sort.

Niefelheim.« 

Il me faut maintenant attendre 5 tours pour nommer un nouveau prophète.

Administrateur et rédacteur-en-chef omnipotent, j'écris sur l'actualité vidéoludique, l'actualité culturelle, la géopolitique et l'histoire militaire, parfois en partenariat avec Historia Games, Mundus Bellicus et la Gazette du Wargamer.

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