AAR Dominions 4 – Duel au Sommet – En avant Lanka ! (24)

Deux tours en un !
A. Tour 27
Bon là faut plus rigoler. Il est en train d’empiéter sur mes plate-bandes. Il a une armée d’une trentaine d’individus sur mon château et il a envahi mon territoire du sud avec 27 troupes. 
Assez basique

Du coup je bouge mes troupes. Et là, excusez-moi, il y a du lourd. Cinquante sacrés, et c’est prêt à se bagarrer dur !

Je ramène des prêtres pour l’ambiance.
Du coup je ne pouvais bouger que dans la province du milieu. S’il a bougé sa faible armée du château ici, je la détruit (normalement) : s’il n’a pas d’espions, il ne sait pas que j’ai une force importante. Et s’il ne bouge pas là, je pourrais toujours faire peur au château, et à ses troupes au sud qui peuvent continuer leur percée. Là, pour éviter d’être encerclé, il ne pourront que revenir en arrière. Sauf s’ils veulent tenter la capitale, voire la province du trône pour balancer plein de milice dessus. Avouez que ça serait dommage. Il va falloir aviser dans tous les cas. On n’a plus forcément le droit à l’erreur.
On y croit !
Tour 28
Il est encore plus prudent que je ne le pensais. Il a regroupé sa force. Et il m’attend. Alors moi je l’attends avec un paquet de troupes, et je m’en vais le taunt. 50 sacrés, 50 mort-vivants, 30 barbares : s’il me bat, c’est qu’il y avait un problème dès le début. Je l’attends et en même temps je me demande s’il va oser m’attaquer. A sa place j’hésiterais, mais vu qu’il m’a écrasé deux fois… Notez que durant les deux grosses batailles, certaines troupes ennemies étaient au bord de la déroute donc qui sait ?

En tout les cas, ce n’est jamais bon de s’enterrer dans un coin. J’aurais par exemple pu aller chercher la province au sud-est. Mais à ce moment-là, sa grosse force aurait plongé sur ma capitale sans que je puisse faire grand chose quant à moi à part l’attaquer ensuite, avec le risque de voir poindre des renforts. Il faut le battre maintenant. Et il ne sera jamais sûr de lui tant que je serais là.

C’est le dernier acte de la partie : si je perds, ma capitale tombe. Si je gagne, il va falloir que j’avance vite et que je reprenne ma forteresse. Ouille !

Suspense…

« Chers ennemis,

Je vous convie à la grande bataille de notre temps à l’ouest de votre fort bien mal acquis. Je vous défie, oui. Je vous attends aussi. C’est la dernière bataille que ma nation fatiguée peut vous soumettre. C’est la dernière bataille qui va décider de la destinée de mon peuple. Mais c’est la première bataille où nous serons forts, où nous serons victorieux. Si par hasard vous gagnez, notre capitale peu défendue sera à votre merci. Si vous perdez, j’imagine que votre économie de grands minables capitalistes vous permettra de mettre sur pied une nouvelle armée…

Osez seulement venir…
Un mystérieux squelette. »

La réponse de mon ennemi ne s’est pas fait attendre :
« Singes ennemis,

Votre invitation a des relents de prétention, il faut croire que vous êtes hermétiques aux leçons du passé. Ce n’est pas un soucis, nous sommes patients et confiants quant à notre capacité à instruire même les plus idiots des animaux. Vous semblez nombreux, mais décharnés, faible, et fragiles, unis une fois encore en une masse grouillante de membres velus et maladroits. Notre troupe s’est mise en marche, rencontrons-nous le temps d’une valse guerrière, mais tâchez de ne pas perdre la tête…

Odin, Thorr et Tom »

Administrateur et rédacteur-en-chef omnipotent, j'écris sur l'actualité vidéoludique, l'actualité culturelle, la géopolitique et l'histoire militaire, parfois en partenariat avec Historia Games, Mundus Bellicus et la Gazette du Wargamer.

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